Taxi 77608749

What did I learn?

  • 4WD
  • Économie
  • Route
  • L'espace

L'arrivée en Bolivie a signé pour moi le réel début du tour de l'aventure. L'espagnol, aucun contact dans le pays, aucun plan précis. L'inconnu total et le plaisir de sortir de ma wone de confort à 100%.


J'ai vu qu'un léger service comme prendre une photo d'un couple était un début de lien social suffisant. Pilar et Javier nous on aidé à rentrer sur Santa Cruz. Ils n'ont pas eu peur de nous faire confiance grâce à ce petit lien. Heureusement parce que nous étions bloqué à 4h de route sans aucun moyen de locomotion.


Je crois avoir rencontré la monnaie la plus basse face à l'euro dans tous mes voyages. 100 Bolivianos = 1€. Avec 150 bolivianos, on peut faire 4h de taxi!

En parlant d'économie et de taxis, les véhicules sont très importants. J'ai vu l'économie locale et nationnale face à et cette dépendance. Il y a peu de trains mais toutes les villes et tous les villages s'organisent autour de la bouffe et des réparations en tous genres. Camions, voitures, 4WD, taxis, bus...

Prendre le bus n'est pas spécialement cher pour nous européens. On a le choix entre les bus de luxe à couchette ou les bus locaux partagés avec des gens tous plus originaux les uns que les autres. C'est une véritable vie à bord. On mange, on joue, on discute, on s'amuse et on commente la conduite du chauffeur. Certains chauffeurs ont même des plantes qu'ils arrosent une fois de temps en temps. L'ambiance est amicale même si en tant qu'étranger il faut toujours faire attention. D'ailleurs, on ne laisse personne sur le bord de la route. Les distances sont très longues et dures. Les bus n'ont pas de fréquence stables et certaines personnes peuvent attendre des heures! Place ou pas, le passager monte.

Entre la route, le bruit, les bosses et les odeurs... j'ai très souvent eu mal au coeur sur les voyages de 9 à 13h. Le seul moyen que j'ai trouver c'est de m'allonger le plus possible sur le dos et de dormir (quand j'y arrive).


À Uyuni j'ai eu le temps d'observer Roberto, notre guide, et d'apprendre encore quelques trucs sur la conduite en 4x4.

  • La main sur le pare brise lorsqu'on croise un autre véhicule pour éviter les problèmes liés aux impacts de pierres.
  • Le fait de rouler uniquement sur les passages réalisés par les ouvreurs.
  • Rouler en fonction du vent. C'est à dire à gauche si le vent souffle de gauche à droite.
  • Ne pas rouler derrière un autre 4x4. Poussière, pierres, trous et visibilité. Au pire, rouler en décalé et penser au vent pour celui de derière.
  • Faire chauffer le moteur avant de partir avec tout le monde. Diesel ou pas d'ailleurs.
  • Mettre un carton sur le moteur quand on fait chauffer ou la nuit. Pour éviter le gel.

What did I take?

Des changements de paysages tous les 3km environs. La Bolivie est assez impressionante par sa diversité. Dans un bus de jour, il suffit d'être attentionné à la végétation, aux rochesm aux formes et aux couleurs pour voir des changements sans fins. La route entre Potosi et Uyuni est un bon exemple.


Quelques skills supplémentaires en conduite en observant Roberto dans les montagnes.


J'ai pris aussi un peu de distance avec les groupes de trek. J'ai aimé prendre le temps d'observer les guides, leurs façons de faire et de voir autour d'eux. J'ai acquis quelques réflexes sur la météo, le soleilm le vent et la gestion d'un groupe. Notamment les limites à donner voir à imposer.


J'ai pris plaisir à manquer d'oxygène en altitude. Souffler, marcher et ne pas lacher!


J'ai pris 2 contacts sympas. Des québécoises qui viennet de Montréal. Elles m'ont déjà proposé d'aller les voir quand je passerai au Canada et de me faire visiter.


J'ai appris que falcifier une identité n'est pas très compliqué. Boris m'a montré comment il avait fait et quand j'ai mis ça en perspective avec ce que j'ai vu dans le black hacking, j'ai compris. En fait, un faux passeport c'est 3 à 400€ et c'est terminé. CNI, banque et autres suivent...

What is the next step?

J'aimerais bien revoir Vivianne et Élise, les québécoises. D'abord parce que c'est marrant de se revoir, en suite parce que ça peut être cool de visiter Montréal avec elles. Et puis ça pourrait être l'occasion de passer du temps avec des locaux et d'apprendre d'elles.


Apprendre un peu plus l'espagnol.